À propos
Simon Pierre Arbellot de Vacqueur, dit Simon Arbellot, est un journaliste, romancier et historien français de la gastronomie, né le 19 novembre 1897 à Limoges (Haute-Vienne) et mort le 22 décembre 1965 à Saint-Sulpice-d'Excideuil (Dordogne).
Il débute sa carrière journalistique en 1920 au Figaro. Au début des années 1930, il quitte ce titre pour rejoindre le journal Le Temps, puis la revue Documents. Parallèlement à cette carrière de presse, la gastronomie constitue un axe constant de son activité d'écriture.
Membre de l'Académie des gastronomes, il occupe le fauteuil ayant appartenu à Talleyrand. En 1940, il y prononce un Éloge du prince de Talleyrand, publié par Protat Frères à Mâcon.
Son œuvre écrite mêle mémoires, romans policiers et essais culinaires. Il publie notamment J'ai vu mourir le Boulevard, récit sur la vie parisienne, et Un gastronome se penche sur son passé, ouvrage de réflexions gastronomiques. Il est également l'auteur de cinq romans policiers parus dans la collection « Le Masque ». En 1963, il fait paraître Tel plat, tel vin, consacré aux accords mets-vins. En 1965, il signe la biographie de son ami Maurice Edmond Sailland, dit Curnonsky, sous le titre Curnonsky, Prince des gastronomes, publiée peu avant sa propre disparition.
Son parcours illustre une forme d'érudition gastronomique caractéristique du XXe siècle : celle du journaliste lettré qui documente, analyse et transmet une culture culinaire française en mutation.
Il débute sa carrière journalistique en 1920 au Figaro. Au début des années 1930, il quitte ce titre pour rejoindre le journal Le Temps, puis la revue Documents. Parallèlement à cette carrière de presse, la gastronomie constitue un axe constant de son activité d'écriture.
Membre de l'Académie des gastronomes, il occupe le fauteuil ayant appartenu à Talleyrand. En 1940, il y prononce un Éloge du prince de Talleyrand, publié par Protat Frères à Mâcon.
Son œuvre écrite mêle mémoires, romans policiers et essais culinaires. Il publie notamment J'ai vu mourir le Boulevard, récit sur la vie parisienne, et Un gastronome se penche sur son passé, ouvrage de réflexions gastronomiques. Il est également l'auteur de cinq romans policiers parus dans la collection « Le Masque ». En 1963, il fait paraître Tel plat, tel vin, consacré aux accords mets-vins. En 1965, il signe la biographie de son ami Maurice Edmond Sailland, dit Curnonsky, sous le titre Curnonsky, Prince des gastronomes, publiée peu avant sa propre disparition.
Son parcours illustre une forme d'érudition gastronomique caractéristique du XXe siècle : celle du journaliste lettré qui documente, analyse et transmet une culture culinaire française en mutation.
Distinctions & Palmares
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