Benjamin Schmitt Restaurant
Ouvert · 14h30Ce qui nous définit
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"je voulais visiter ce restaurant depuis longtemps et j'ai trouve l'expérience très bonne. Nous avons commencé par le pâté en croute. celui-ci était généreux. le mélange du foie gras, du pâté ainsi que la croute extrêmement croustillante était du meilleur effet. Nous avons ensuite testé la fameux cassoulet. tous les produits utilisés dedans étaient de grande qualité. le canard était très bien cuit et la portion du plat plus que généreuse. Cependant, j'ai juste trouvé la saucisse un peu sèche. nous avons aussi adoré le service qui était vraiment qualitatif. Très pro et très attentionné. Nous avons même eu le droit à la visite du chef à la fin. Je dirais que c'est une expérience très positive. mais celle-ci a un prix tout de même. J'ai très envie de revenir pour tester d'autres plats."
Kenji M
il y a 7 mois
"Nous nous sommes régalés ! De très belles assiettes, avec une grande qualité des produits et des vins incroyables. Un grand merci à Benjamin Schmit et à toute son équipe pour réussir ce niveau de cuisine avec toujours un accueil pro et chaleureux. Un grand bravo et à très vite."
Eva Jenny
il y a 5 mois
"La rue Catherine-de-La-Rochefoucauld, dans le 9ᵉ arrondissement, n’est pas du genre à faire la une des guides touristiques. Elle se faufile entre Pigalle et la rue des Martyrs avec cette pudeur très parisienne des voies qui ont connu le XIXᵉ siècle bourgeois et les petits hôtels particuliers et, aujourd’hui, une vie de quartier encore étonnamment calme, surtout en ce mardi de crachin pénétrant. On y marche sans hâte. Personne ne vous bouscule. On pourrait presque croire que Paris a baissé le volume. C’est au n°41, derrière une façade élégante et sans tapage, que Benjamin Schmitt a posé sa table. Pas d’enseigne clignotante, pas de concept crié sur Instagram : on est davantage dans la maison de chef que dans le théâtre gastronomique. À l’intérieur, lumière douce, bois, pierre, tables espacées, on respire. Bref, le genre d’endroit où l’on sent qu’on va manger sérieusement. Petit moment de flottement : la carte des cocktails. Disons… classique. Très classique. Tellement classique que mon envie d’un breuvage farfelu fond comme un glaçon au soleil. Après quelques secondes de résistance, je fais ce que tout adulte raisonnable finit par faire : « Bon… un verre de vin. » Le riesling allemand Tutto Beny 2023 de Bastien Beny se révèle vif, net, presque malicieux, avec cette tension citronnée qui réveille mieux qu’un café serré. Très bon choix, au final. Mais, car il faut bien râler un peu, rien à grignoter d’office avec l’apéritif. Pas une olive, pas une amande, pas même la plus timide des cacahuètes. Moi qui comptais m’occuper les doigts en attendant l’entrée… Quelle épreuve. On apporte ensuite le cahors « Le Lac-aux-Cochons » Château Combel La Serre 2020. La bouteille a déjà tout pour me plaire : un nom improbable, un cochon en gravure, un terroir qui sent la terre ferrugineuse et la sieste après les vendanges. Au verre, le malbec est dense, sombre, charpenté. Le genre de vin qui vous serre la main très fort pour vous dire bonjour. Superbe. Peut-être même un peu trop superbe. Et là… bam ! La claque avec l'entrée. Un « boudin noir réalisé ici, servi croustillant, compotée de pommes caramélisées, piments jalapeños, pickles, vinaigrette tiède moutardée. » Sur le papier, ça pourrait ressembler au menu d’une grand-tante du Cantal. Dans l’assiette, c’est de la haute couture. La croûte craque, l’intérieur fond, la pomme cajole, le piment titille, la moutarde remet un coup de fouet. Un dressage de dessert, en mode fondant au chocolat. Je me surprends à ralentir le rythme, à analyser chaque bouchée avec un sérieux de sommelier en examen… Franchement : un modèle d’équilibre entre canaille et précision. Le perdreau de chasse française cuit au genièvre et whisky tourbé, cuisses en chou farci, coing acidulé, châtaignes rôties, sauce cappuccino, montée comme un nuage, arrive comme une déclaration d’automne. C’est profond, giboyeux, racé. Une assiette qui sent la forêt humide, la cheminée, la littérature russe. La sauce est splendide, concentrée, presque indécente de gourmandise. Seul bémol : le cahors, avec ses épaules de déménageur, domine un peu le perdreau. Comme si Gérard Depardieu accompagnait un quatuor à cordes. Magnifique, mais pas toujours subtil. Le dessert, vanille de Bourbon de Madagascar, fine gavotte croustillante, crème légère, glace à la noix de pécan caramélisée, arrive comme une réconciliation universelle. Tout est délicat, aérien, parfaitement dosé. Rien de bourratif. Pas de sucre tapageur, pas d’effet spectaculaire : juste le plaisir pur. À environ 125 €, je ressors repu, heureux et légèrement plus amoureux de la cuisine française contemporaine qu’en entrant. Oui, j’aurais aimé trois olives ou deux cacahuètes de comptoir offertes à l’apéritif. Oui, le vin rouge jouait un peu les gros bras. Mais le reste. Exceptionnel. Service précis, cultivé, attentionné, sans récitation mécanique. On vous parle comme à un humain, pas comme à une table 14. En résumé, une adresse discrète, élégante, délicieusement parisienne, exactement le genre que j’aime recommander… à condition qu’il reste encore une table pour moi."
Eric Imbert
il y a 2 mois
Services & équipements
Tout pour une expérience réussie
Horaires Ouvert · ferme à 14h30
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Lundi
Fermé
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Mardi
aujourd'hui
12:00–14:30 19:00–22:00
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Mercredi
12:00–14:30 19:00–22:00
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Jeudi
12:00–14:30 19:00–22:00
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Vendredi
12:00–14:30 19:00–22:30
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Samedi
12:00–14:30 19:00–22:30
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Dimanche
Fermé
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